Comment se déroule
une thérapie avec moi ?

Je vous accompagne avec une démarche vivante, centrée sur la relation et l’attention.

La première séance sert avant tout à comprendre si nous pouvons travailler ensemble : faire connaissance, poser un cadre, et voir si la rencontre fonctionne. La thérapie n’est pas un protocole appliqué sur quelqu’un, c’est une relation de travail — et elle doit vous convenir.

Les patient·es concerné·es par le binge eating savent souvent déjà beaucoup de choses sur leur histoire, elles peuvent être assez lucides et cultivées sur les causes, sur le contexte dans lequel s’est développé et enraciné ce trouble. Notre travail consistera à revisiter cette histoire autrement : non plus par la culpabilité, mais par le ressenti. Peu à peu, il devient possible de retrouver ce qu’on est profondément — ce que Winnicott appelait le vrai moi (le true self, opposé au false self). Quand ce vrai moi reprend sa place, les compulsions n’ont plus la même nécessité.

Une psychanalyse aujourd’hui n’est plus forcément un travail de dix ans : certaines personnes ressentent un changement bien plus rapidement. C’est un processus vivant, qui s’adapte au rythme et aux besoins de chaque personne. Je pratique une thérapie vivante, fondée sur l’écoute, la parole libre et l’empathie. Car comme l’explique la psychanalyste américaine Nancy McWilliams : l’empathie et l’attention sont l’espace sécurisant qui permet d’explorer, d’oser ressentir, et de commencer à se réparer.

Ma pratique se nourrit constamment de différents courants thérapeutiques, il m’arrive par exemple de recommander l’EMDR en complément, notamment lorsque les troubles alimentaires (TCA) entraînent des urgences physiques ou sociales. Les approches peuvent se soutenir mutuellement, quand elles sont choisies avec discernement.