Géraldine Perrier Latour

cabinet de psychothérapie

psychanalyste de l’hyperphagie

Une femme souriante portant des lunettes rondes, vêtue d'une robe à motif floral orange, en intérieur avec une porte et un mur flous en arrière-plan.
Une femme souriante portant des lunettes rondes, vêtue d'une robe à motif floral orange, en intérieur avec une porte et un mur flous en arrière-plan.

Qui suis-je ?

Mon parcours universitaire s’est construit en France et dans le monde anglo-saxon. Cette double culture académique nourrit ma manière de travailler l’hyperphagie (binge-eating ou boulimie non vomitive), loin des clichés sexistes et des jugements moralisateurs.

J’ai moi-même été en psychothérapie, et cette expérience en tant que patiente compte beaucoup dans ma pratique professionnelle. Je sais l’urgence à vouloir améliorer sa vie, mais aussi l’incertitude qui accompagne une psychothérapie : on y consacre du temps, de l’argent, et surtout beaucoup d’attentes sans toujours pouvoir mesurer ce qui est en train de changer. Dans ces moments-là, c’est à la thérapeute de soutenir le travail et d’aider à en maintenir la continuité.

Comment je travaille

  • Une psychothérapie vivante et dialoguée

Je travaille dans une approche psychanalytique contemporaine et relationnelle (relational psychoanalytic psychotherapy). Les séances ne reposent pas sur le silence de la thérapeute : je vous écoute, je vous réponds et je réfléchis avec vous.

  • Et l’hyperphagie ?

Lorsque l’hyperphagie est ancienne, elle n’est pas un problème de mauvaise gestion des émotions, de discipline ou de connaissances nutritionnelles. La nourriture peut avoir pris une véritable fonction de survie psychique.

Le travail consiste alors à comprendre ce qui a rendu cette réponse nécessaire, ce qui continue aujourd’hui à la maintenir et ce qui peut progressivement changer.

Je n’élabore donc pas de programme alimentaire et je ne vous demanderai pas de lutter contre vos compulsions à coups de volonté.

  • Une spécialisation, pas une frontière

L’hyperphagie constitue mon domaine de spécialisation et le sujet de l’essentiel de mes écrits. Mon cabinet de psychothérapie reste néanmoins ouvert aux personnes qui ne souffrent pas d’hyperphagie et qui souhaitent travailler avec moi sur d’autres difficultés.