Ici, je rassemble mes articles et mes réflexions sur l’hyperphagie.
J’y ajoute aussi des ressources _ livres, films, podcasts _ que je juge utiles pour multiplier les points de vue et mieux comprendre le binge eating.
“Ce n'est que de la nourriture.” Pourquoi tant de personnes souffrant d'hyperphagie restent seules pendant des années.
Beaucoup de personnes souffrant d'hyperphagie attendent des années avant de consulter ou même de se confier. Non parce que leur souffrance est légère, mais parce qu'elles la considèrent comme une faute dont elles seraient entièrement responsables et coupables.
Honte indicible, culpabilité, injonctions contradictoires et peur d'être jugé·e : cet article montre comment tout cela peut conduire à rester seul·e pendant des années — et pourquoi se confier en thérapie peut constituer un premier acte de soulagement physique et mental.
Hyperphagie : le corps dit stop, la faim continue.
On réduit encore trop souvent l'hyperphagie à de la gourmandise, à un manque de volonté ou à une difficulté à gérer ses émotions. Ces expressions – répétées jusque dans certains discours professionnels – ne décrivent absolument pas ce qui se passe !
Cet article raconte de l'intérieur la violence psychique d'une compulsion alimentaire, ce moment où le corps dit stop... tandis qu'une faim impérieuse continue de tout envahir.
Et comprendre cette violence est indispensable. Non seulement pour sortir des clichés, mais aussi parce qu'une personne qui ne se sent pas comprise finit souvent par être persuadée qu'elle est incompréhensible.
Pourquoi ai-je l'impression de toujours recommencer à zéro ?
L'hyperphagie ne provoque pas seulement des compulsions alimentaires : elle installe peu à peu le sentiment que tous les efforts finiront par échouer, jusqu'à fragiliser profondément la confiance en soi. La psychothérapie permet progressivement de construire un sentiment de soi suffisamment solide pour que le symptôme cesse de définir cette identité.
Pourquoi je mange en cachette ? Pourquoi je n'en parle à personne ?
Manger en cachette ne traduit pas un manque de volonté, mais une souffrance souvent marquée par la honte et le sentiment d'être profondément inadéquat·e. La psychothérapie permet de comprendre ce qui entretient ce secret afin que les compulsions alimentaires cessent progressivement de confirmer cette image de soi.
Pourquoi je pense à la nourriture toute la journée ?
La préoccupation alimentaire ne concerne pas seulement les épisodes de compulsion alimentaire : elle peut occuper des heures entières à travers les calculs, les restrictions, la culpabilité, le surpoids et les tentatives de reprendre le contrôle.
Lorsque la nourriture, le poids et la lutte contre soi-même prennent autant de place, il ne s’agit pas d’un manque de volonté. La psychothérapie permet progressivement de comprendre ce que la nourriture tente de réguler, afin qu’elle cesse peu à peu d’occuper une place centrale dans la vie.
Hyperphagie : pourquoi je doute sans cesse de moi après chaque conversation ?
Repenser sans cesse à ses conversations n’est pas simplement une habitude mentale ou un excès d’analyse.
C’est souvent le signe d’une tentative de stabilisation interne face à une perception de soi qui reste fragile ou fluctuante.
Dans certains cas, cette activité mentale devient épuisante et peut s’accompagner de stratégies d’apaisement rapides, comme les compulsions alimentaires.
Comprendre ce mécanisme est une première étape importante. Mais c’est dans la relation thérapeutique que ces boucles peuvent progressivement se transformer, et perdre leur caractère automatique et envahissant.
Pourquoi je mange sans faim et sans pouvoir m’arrêter ?
Les compulsions alimentaires et l’hyperphagie ne traduisent pas un manque de volonté : elles servent souvent à apaiser une tension psychique ancienne et chronique. Cet article explique pourquoi l’on peut manger sans faim et sans pouvoir s’arrêter, et comment la psychothérapie permet progressivement de traiter cette souffrance à sa source.
Hyperphagie : pourquoi les crises surviennent-elles surtout le soir ?
Les crises d’hyperphagie du soir ne relèvent pas d’un manque de volonté, mais d’un relâchement après une journée (ou un fonctionnement chronique) de contrôle psychique intense et souvent inconscient.
Elles agissent comme une décharge de tension et un mode de régulation, ce qui invite à les comprendre plutôt qu’à chercher à les contrer par davantage de contrôle.
Thérapie en ligne et hyperphagie : en quoi la visio est un atout thérapeutique
Pourquoi la visio facilite l’accès à une psychothérapie de l’hyperphagie, assure la continuité du suivi et libère une charge mentale liée au corps souvent présente en présentiel.